Premières Lectures pour des Obsèques

Merci de choisir une première lecture parmi celles qui sont proposées ci-dessous.
La numérotation des textes est celle de « Fêtes et Saisons » éd. 2022.
La Bible, nouvelle traduction – Textes liturgiques © AELF, Paris, 2013.

Titres
L1Garder confiance dans l’épreuveJob., 19, 1.23-27a
L2Dieu plus fort que la mortIs., 25, 6a. 7-9
L3La vie de tout homme est dans la main de DieuSag., 3, 1-6.9
L4Malgré tout, je ne perds pas confianceLam., 3, 17-26
L5Mourir avec le Christ pour vivre avec luiRom., 6, 3-9
L6L’espérance d’un monde nouveauRom., 8, 14-23
L7Qui pourra nous séparer de l’amour du Christ ?Rom., 8, 31b-35.37-39
L8La vie et la mort d’un hommeRom., 14, 7-9.10c-12
L9Dans le Christ, nous recevrons la vie1 Cor., 15, 20-24a.25-28
L10Mort, où est ta victoire ?1 Cor., 15, 51-57
L11Dieu nous prendra avec lui1 Th., 4, 13-18
L12Nous vivrons avec le Christ2 Tim., 2, 8-13
L13Nous le verrons tel qu’il est1 Jn, 3, 1-2
L14L’amour nous fait passer de la mort à la vie1 Jn, 3, 14-16
L15Où va le monde ?Ap., 21, 1-5a.6b-7

Job prit la parole et dit :

« Ah, si seulement on écrivait mes paroles,
si on les gravait sur une stèle
avec un ciseau de fer et du plomb,
si on les sculptait dans le roc pour toujours !

Mais je sais, moi, que mon rédempteur est vivant,
que, le dernier, il se lèvera sur la poussière ;
et quand bien même on m’arracherait la peau,
de ma chair je verrai Dieu.

Je le verrai, moi en personne, 
et, si mes yeux le regardent,
il ne sera plus un étranger. »

En ce jour-là
le Seigneur de l’univers,
préparera pour tous les peuples
un festin sur sa montagne.
Sur cette montagne, il fera disparaître le voile de deuil
qui enveloppe tous les peuples
et le linceul
qui couvre toutes les nations.
Il fera disparaître la mort pour toujours.

Le Seigneur Dieu essuiera les larmes sur tous les visages,
et par toute la terre
il effacera l’humiliation de son peuple.
Le Seigneur a parlé.

Et ce jour-là, on dira :
« Voici notre Dieu,
en lui nous espérions, et il nous a sauvés ;
c’est lui le Seigneur,
en lui nous espérions ;
exultons, réjouissons-nous :
il nous a sauvés ! »

Les âmes des justes sont dans la main de Dieu ;
aucun tourment n’a de prise sur eux.
Aux yeux de l’insensé,
ils ont paru mourir ;
leur départ est compris comme un malheur,
et leur éloignement, comme une fin :
mais ils sont dans la paix.
Au regard des hommes,
ils ont subi un châtiment,
mais l’espérance de l’immortalité les comblait.
Après de faibles peines,
de grands bienfaits les attendent,
car Dieu les a mis à l’épreuve
et trouvés dignes de lui.
Comme l’or au creuset,
il les a éprouvés ;
comme une offrande parfaite,
il les accueille.

Qui met en lui sa foi comprendra la vérité ;
ceux qui sont fidèles resteront, dans l’amour, près de lui. 
Pour ses amis, grâce et miséricorde : il visitera ses élus.

J’ai dit : « Mon assurance a disparu,
et l’espoir qui me venait du Seigneur. »

Rappelle-toi ma misère et mon errance,
l’absinthe et le poison.
Elle se rappelle, mon âme, elle se rappelle ;
en moi, elle défaille.

Voici ce que je redis en mon cœur,
et c’est pourquoi j’espère :
Grâce à l’amour du Seigneur,
nous ne sommes pas anéantis ;
ses tendresses ne s’épuisent pas ; 
elles se renouvellent chaque matin,
oui, ta fidélité surabonde.
Je me dis : « Le Seigneur est mon partage,
c’est pourquoi j’espère en lui. »

Le Seigneur est bon pour qui se tourne vers lui,
pour celui qui le cherche. 
Il est bon d’espérer en silence 
le salut du Seigneur.

Frères,
Ne le savez-vous pas ?
Nous tous qui par le baptême avons été unis au Christ Jésus,
c’est à sa mort que nous avons été unis par le baptême.
Si donc, par le baptême qui nous unit à sa mort,
nous avons été mis au tombeau avec lui,
c’est pour que nous menions une vie nouvelle,
nous aussi,
comme le Christ
qui, par la toute-puissance du Père,
est ressuscité d’entre les morts.
Car, si nous avons été unis à lui
par une mort qui ressemble à la sienne,
nous le serons aussi par une résurrection
qui ressemblera à la sienne.

Nous le savons :
l’homme ancien qui est en nous
a été fixé à la croix avec lui
pour que le corps du péché soit réduit à rien,
et qu’ainsi nous ne soyons plus esclaves du péché.
Car celui qui est mort est affranchi du péché.
Et si nous sommes passés par la mort avec le Christ,
nous croyons que nous vivrons aussi avec lui.
Nous le savons en effet :
ressuscité d’entre les morts, le Christ ne meurt plus ;
la mort n’a plus de pouvoir sur lui.

Frères, tous ceux qui se laissent conduire par l’Esprit de Dieu, ceux-là sont fils de Dieu. Vous n’avez pas reçu un esprit qui fait de vous des esclaves et vous ramène à la peur ; mais vous avez reçu un Esprit qui fait de vous des fils ; et c’est en lui que nous crions « Abba ! », c’est-à-dire : Père ! C’est donc l’Esprit Saint lui-même qui atteste à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Puisque nous sommes ses enfants, nous sommes aussi ses héritiers : héritiers de Dieu, héritiers avec le Christ, si du moins nous souffrons avec lui pour être avec lui dans la gloire. J’estime, en effet, qu’il n’y a pas de commune mesure entre les souffrances du temps présent et la gloire qui va être révélée pour nous. En effet, la création attend avec impatience la révélation des fils de Dieu. Car la création a été soumise au pouvoir du néant, non pas de son plein gré, mais à cause de celui qui l’a livrée à ce pouvoir. Pourtant, elle a gardé l’espérance d’être, elle aussi, libérée de l’esclavage de la dégradation, pour connaître la liberté de la gloire donnée aux enfants de Dieu. Nous le savons bien, la création tout entière gémit, elle passe par les douleurs d’un enfantement qui dure encore. Et elle n’est pas seule. Nous aussi, en nous-mêmes, nous gémissons ; nous avons commencé à recevoir l’Esprit Saint, mais nous attendons notre adoption et la rédemption de notre corps.

Frères,
si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? 
Il n’a pas épargné son propre Fils,
mais il l’a livré pour nous tous :
comment pourrait-il, avec lui, ne pas nous donner tout ?
Qui accusera ceux que Dieu a choisis ?
Dieu est celui qui rend juste :
alors, qui pourra condamner ?
Le Christ Jésus est mort ;
bien plus, il est ressuscité,
il est à la droite de Dieu, il intercède pour nous :
alors, qui pourra nous séparer de l’amour du Christ ?
la détresse ? l’angoisse ? la persécution ? la faim ?
le dénuement ? le danger ? le glaive ?
Mais, en tout cela nous sommes les grands vainqueurs
grâce à celui qui nous a aimés.

J’en ai la certitude : ni la mort ni la vie,
ni les anges ni les Principautés célestes,
ni le présent ni l’avenir, ni les Puissances, 
ni les hauteurs, ni les abîmes, ni aucune autre créature,
rien ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu
qui est dans le Christ Jésus notre Seigneur.

Frères,
aucun d’entre nous ne vit pour soi-même,
et aucun ne meurt pour soi-même : 
si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur ;
si nous mourons, nous mourons pour le Seigneur.
Ainsi, dans notre vie comme dans notre mort,
nous appartenons au Seigneur.
Car, si le Christ a connu la mort, puis la vie,
c’est pour devenir le Seigneur et des morts et des vivants.

Tous, en effet, nous comparaîtrons
devant le tribunal de Dieu.
Car il est écrit : Aussi vrai que je suis vivant, dit le Seigneur,
tout genou fléchira devant moi,
et toute langue proclamera la louange de Dieu. 
Ainsi chacun de nous rendra compte à Dieu pour soi-même.

 Frères, le Christ est ressuscité d’entre les morts, lui, premier ressuscité parmi ceux qui se sont endormis. Car, la mort étant venue par un homme, c’est par un homme aussi que vient la résurrection des morts. En effet, de même que tous les hommes meurent en Adam, de même c’est dans le Christ que tous recevront la vie, mais chacun à son rang : en premier, le Christ, et ensuite, lors du retour du Christ, ceux qui lui appartiennent. Alors, tout sera achevé, quand le Christ remettra le pouvoir royal à Dieu son Père. Car c’est lui qui doit régner jusqu’au jour où Dieu aura mis sous ses pieds tous ses ennemis. Et le dernier ennemi qui sera anéanti, c’est la mort, car il a tout mis sous ses pieds. Mais quand le Christ dira : « Tout est soumis désormais », c’est évidemment à l’exclusion de Celui qui lui aura soumis toutes choses. Et, quand tout sera mis sous le pouvoir du Fils, lui-même se mettra alors sous le pouvoir du Père qui lui aura tout soumis, et ainsi, Dieu sera tout en tous.

Frères, c’est un mystère que je vous annonce : nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons transformés et cela en un instant, en un clin d’œil, quand, à la fin, la trompette retentira. Car elle retentira, et les morts ressusciteront, impérissables, et nous, nous serons transformés. Il faut en effet que cet être périssable que nous sommes revête ce qui est impérissable ; il faut que cet être mortel revête l’immortalité. Et quand cet être périssable aura revêtu ce qui est impérissable, quand cet être mortel aura revêtu l’immortalité, alors se réalisera la parole de l’Écriture : La mort a été engloutie dans la victoire. Ô Mort, où est ta victoire ? Ô Mort, où est-il, ton aiguillon ? L’aiguillon de la mort, c’est le péché ; ce qui donne force au péché, c’est la Loi. Rendons grâce à Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus Christ.

Frères,
Nous ne voulons pas vous laisser dans l’ignorance
au sujet de ceux qui se sont endormis dans la mort ;
il ne faut pas que vous soyez abattus
comme les autres, qui n’ont pas d’espérance.

Jésus, nous le croyons,
est mort et ressuscité ;
de même, nous le croyons aussi,
ceux qui se sont endormis,
Dieu, par Jésus, les emmènera avec lui.

Ainsi, nous serons pour toujours avec le Seigneur.

Réconfortez-vous donc les uns les autres
avec ce que je viens de dire.

Bien aimé,
souviens-toi de Jésus Christ,
ressuscité d’entre les morts,
le descendant de David :
voilà mon évangile.

C’est pour lui que j’endure la souffrance,
jusqu’à être enchaîné comme un malfaiteur.
Mais on n’enchaîne pas la parole de Dieu !
C’est pourquoi je supporte tout pour ceux que Dieu a choisis,
afin qu’ils obtiennent, eux aussi,
le salut qui est dans le Christ Jésus, 
avec la gloire éternelle.

Voici une parole digne de foi :
Si nous sommes morts avec lui,
avec lui nous vivrons. 
Si nous supportons l’épreuve,
avec lui nous régnerons.
Si nous le rejetons,
lui aussi nous rejettera. 
Si nous manquons de foi,
lui reste fidèle à sa parole,
car il ne peut se rejeter lui-même.

Bien-aimés, voyez quel grand amour nous a donné le Père pour que nous soyons appelés enfants de Dieu – et nous le sommes. Voici pourquoi le monde ne nous connaît pas : c’est qu’il n’a pas connu Dieu. Bien-aimés, dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons n’a pas encore été manifesté. Nous le savons : quand cela sera manifesté, nous lui serons semblables car nous le verrons tel qu’il est.

Bien-aimés,
Nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie,
parce que nous aimons nos frères.
Celui qui n’aime pas demeure dans la mort.

Quiconque a de la haine contre son frère est un meurtrier et vous savez que pas un meurtrier n’a la vie éternelle demeurant en lui.

Voici comment nous avons reconnu l’amour :
lui, Jésus, a donné sa vie pour nous.
Nous aussi, nous devons donner notre vie pour nos frères.

Moi, Jean,
j’ai vu un ciel nouveau et une terre nouvelle,
car le premier ciel et la première terre
s’en étaient allés
et, de mer, il n’y en a plus.
Et la Ville sainte, la Jérusalem nouvelle,
je l’ai vue qui descendait du ciel, d’auprès de Dieu,
prête pour les noces,
comme une épouse parée pour son mari.

Et j’entendis une voix forte qui venait du Trône.
Elle disait :
« Voici la demeure de Dieu avec les hommes ;
il demeurera avec eux,
et ils seront ses peuples,
et lui-même, Dieu avec eux, sera leur Dieu.
Il essuiera toute larme de leurs yeux,
et la mort ne sera plus,
et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur :
ce qui était en premier s’en est allé. »

Alors celui qui siégeait sur le Trône déclara :
« Voici que je fais toutes choses nouvelles.
Moi, je suis l’alpha et l’oméga,
le commencement et la fin.
À celui qui a soif,
moi, je donnerai l’eau de la source de vie, gratuitement.
Tel sera l’héritage du vainqueur ;
je serai son Dieu, et lui sera mon fils. »

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